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Le tissage fait son apparition au Maroc aux environs de 1500 avant J.C., il fait partie désormais du fleuron de l’artisanat marocain.

Le textile regroupe de nombreux métiers liés aux métiers de la broderie, du tissage et brocart, de la tapisserie, de la couture traditionnelle ou du feutrage. Certaines villes se sont distinguées par la confection textile comme Fès, Rabat, Salé ou Tétouan.

LA BRODERIE

Aussi fine et élégante que les autres artisanats, la broderie marocaine est un art transmis de génération en génération, de mère en fille depuis des siècles dans les principales cités comme Fès ou Rabat. La broderie présente une très grande variété dans la technique du point. Fusionnant modernité et tradition, la broderie est dirigée par les passionnées de la couture traditionnelle, qui de fil en aiguille ont charmé avec son esthétique, son raffinement, sa finition et ses motifs très variés.

LE TAPIS ET HANBEL

Ameublement roi de la maison marocaine, le tapis rehausse l’éclat de tous les intérieurs. La laine, triée par les femmes, est lavée puis bouillie et rincée à l’eau courante. Peignée, blanchie, elle est ensuite séparée en mèches, longues ou courtes selon l’utilisation ultérieure. Elle est enfin filée au fuseau et tissée. L’art du tissage est l’une des plus anciennes traditions des tribus et cités marocaines.

D’un point de vue ethnique, il existe les tapis ruraux et les tapis citadins. Les premiers se reconnaissent à la finesse de leurs points et à l’harmonie de leurs couleurs.

On les trouve essentiellement à Rabat et à Fès. Ils sont réputés pour leurs nœuds faits sur des métiers de haute lisse. Le tapis rural, quant à lui, possède très souvent des couleurs vives et des motifs naïfs. Tout est signification et symbole dans ce tapis, fruit de l’imagination créatrice des artisanes.

TISSAGE ET BROCART

Autrefois, les textiles étaient tous fabriqués à Fès, Marrakech et Tétouan. Djellabas en laine et en coton, vêtements en soie pour les cérémonies et les fêtes et la laine pour les vêtements chauds et les couvertures. A l’heure actuelle, les matières tissées sont multiples et les nuanciers rivalisent de créativité. La laine se mélange à la soie et au raphia, le lin s’associe au coton, au fil argenté ou doré, le coton se pare de perles et de plumes… et surtout le sabra. Cette matière à l’aspect soyeux, d’origine purement végétale, est produite à base de fibres d’aloès filées, tissées puis teintes avec des caractéristiques de solidité et de praticité.

LE BROCART

Introduite au Maroc par les Andalous, la technique de tissage de cette étoffe était initialement utilisée dans les larges ceintures portées par les bourgeoises de Tétouan. Ces ceintures en brocart étaient confectionnées par les artisans de Fès. Ce n’est que beaucoup plus tard que le brocart a commencé à servir pour la réalisation des caftans et des voiles des mariées fassies. La belle étoffe aux motifs à fleurs, reconnaissable parmi des centaines, constituait à une certaine époque “Le” caftan de la mariée par excellence.

COUTURE TRADITIONNELLE

Caftan, jabador, takchita, djellabas, gandouras, sarouals, les créations sont multiples et rivalisent en beauté. Paillettes, couleurs chatoyantes, formes originales et matières précieuses, détails et finitions, la couture marocaine n’en finit pas d’éblouir !

Des touches de modernité sur fond typiquement artisanal, les créations se déclinent avec une harmonie et une beauté qui n’a rien à envier à la haute couture internationale.

LE FEUTRAGE (LBADA)

Au Maroc, le travail du feutre est très ancien. Il est très prisé pour la confection de couvre- chefs, tels les fez rouges, les tapis de prière et, par extension, pour de simples tapis et les tapis de selle pour les cavaliers.

Avant d’arriver chez l’artisan feutrier, la laine du mouton est lavée à plusieurs reprises avant d’être cardée entre deux peignes pourvus de petits clous, les «korechale», un travail dévolu aux femmes. La laine passe ensuite à la teinture. Le maâlem n’utilisera que 3 éléments de l’eau, du savoir et tout son savoir-faire pour la conception. Maitrisant parfaitement ces gestes, mille fois répétés, le feutre reste malléable. L’eau et le savon suffisent à en unir les fibres.

La laine sera étirée puis séchée. Pour les chapeaux, elle est mise en forme autour d’un bol. Pour fabriquer les sacs, l’artisan utilise un gabarit en bois.

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